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http://ahfir.eu/
SAIDIA OU LE GRAND FIASCO IMMOBILIER
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Les Etats Unis ont-ils provoqué le tremblement de terre à Haiti ? |
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L’article ci-dessous a été rédigé et publié par ViveTV, une chaîne publique vénézuélienne. La vidéo a été diffusée par Russia Today, une chaîne publique russe. Etrangement, la télévision vénézuélienne source ses imputations en désignant l’armée russe, tandis que la télévision russe source les mêmes imputations en désignant le président Chavez.
- Le président Obama annonçant l’aide humanitaire à Haïti
VIVE TV - Un rapport de la flotte russe du Nord indiquerait que le séisme qui a dévasté Haïti est clairement « le résultat d’un essai par l’US Navy de son arme sismique ».
La Flotte du Nord observe les mouvements et activités navales états-uniennes dans les Caraïbes depuis 2008, lorsque les Etats-Unis annoncèrent leur intention de reconstituer la Quatrième flotte dissoute en 1950. La Russie y avait répondu un an plus tard en reprenant dans cette région les exercices de sa flotte constituée autour du croiseur atomique lance-missiles Pierre le Grand, interrompus depuis la fin de la Guerre froide.
Depuis la fin des années 70, les Etats-Unis ont considérablement avancé leurs recherches sur les armes sismiques. Selon ce rapport, ils utilisent désormais des générateurs impulsionnels, à plasma et à résonance combinés à des bombes à onde de choc
Le rapport compare deux expériences conduites par la marine états-unienne la semaine dernière : un tremblement de terre de magnitude 6,5 alentour de la ville d’Eureka en Californie, qui n’a pas fait de victimes, et celui des Caraïbes qui a fait au moins 140 000 morts.
Ainsi que l’indique le rapport, il est plus que probable que l’US Navy avait une pleine connaissance des dommages que cette expérience était susceptible de causer à Haïti. C’est pourquoi, la Navy avait positionné à l’avance sur l’île le général P. K. Keen, commandant en second du SouthCom (Commandement du Sud), pour superviser les opérations de secours prévisibles Concernant l’objectif final de ces expérimentations, indique le rapport, il s’agit de la planification de la destruction de l’Iran par une série de tremblement de terre afin de neutraliser l’actuel gouvernement islamique.
Selon le rapport, le système expérimental des Etats-Unis (High frequency active auroral research program, dit « HAARP ») permet également de créer des anomalies climatiques afin de provoquer des inondations, des sécheresses et des ouragans
Selon un rapport précédent, les données disponibles coïncident avec celles du tremblement de terre de magnitude 7,8 sur l’échelle de Richter survenu au Sichuan (Chine), le 12 mai 2008, également causé par des ondes électro-magnétiques HAARP.
On observe une corrélation entre les activités sismiques et la ionosphère, caractéristique de HAARP :
1. Les tremblements de terre dans lesquels la profondeur est linéairement identique dans la même faille, sont provoqués par une projection linéaire de fréquences induites.
2. Des satellites coordonnés permettent d’engendrer des projections concentrées de fréquences dans des points déterminés (des Hippocampes).
3. Un diagramme montre que des tremblements de terre considérés comme artificiels se propagent linéairement à la même profondeur
| Localisation |
Date |
Profondeur |
| Venezuela |
8 janvier 2010 |
10 km |
| Honduras |
11 janvier 2010 |
10 km |
| Haïti |
12 janvier 2010 |
10 km |
Les répliques ont également été observées aux environ de 10 km de profondeur.
Après le tremblement de terre, le Pentagone a annoncé que le navire hôpital USNS Comfort, qui se trouvait ancré à Baltimore, a rappelé son équipage et fait cap vers Haïti, bien qu’il puisse s’écouler quelques jours jusqu’à l’arrivée du bateau. L’amiral Mike Mullen, chef d’état-major interarmes, a déclaré que les Forces armées des États-Unis préparaient une réponse d’urgence au désastre.
Le général Douglas Fraser, commandant en chef du SouthCom, a indiqué que des bâtiments des Gardes-côtes et de la Navy ont été dépêchés sur place, bien qu’ils aient du matériel et des hélicoptères en nombre limité. Le porte-avions polyvalent USS Carl Vinson a été envoyé de Norfolk (Virginie) avec une dotation complète d’avions et d’hélicoptères. Il est arrivé à Haïti le 14 janvier après-midi, a ajouté Fraser. Des groupes additionnels d’hélicoptères se joindront au Carl Vinson, a t-il poursuivi.
L’Agence des États-Unis pour le Développement International (USAID), intervenait déjà à Haïti avant le séisme.
Le président Obama a été informé du tremblement de terre à 17 h 52, le 12 janvier, et a ordonné le secours au personnel de son ambassade et l’aide humanitaire nécessaire à la population.
Conformément au rapport russe, le département d’État, l’USAID et le SouthCom ont débuté l’invasion humanitaire en déployant 10 000 soldats et contractants, à la place de l’ONU, pour contrôler le territoire haïtien après le « tremblement de terre dévastateur expérimental ».
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سجون سرية أميركية في 66 دولة
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كشفت صحيفة "فرانكفورتر روندشاو" الألمانية في تقرير لها اليوم انتشار السجون السرية الأميركية في 66 دولة على الأقل.
ونوهت إلى أن المحققين قدموا بعد تحريات مكثفة أدلة دامغة وموثقة على وجود السجون السرية التابعة للاستخبارات الأميركية في مصر والأردن وسوريا والمغرب وباكستان وجيبوتي وإثيوبيا وتايلند ورومانيا وبولندا.
وأشارت إلى أن سجونا سرية أخرى أقيمت في مصر وليبيا والسودان والجزائر وإيران والهند والصين وروسيا وزيمبابوي تم استخدامها في الاحتجاز والتحقيق والتعذيب للمتهمين أميركيا بـ"الإرهاب" وللمعارضين للأنظمة التي وجدت هذه السجون على أراضيها
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- ماذا سأفعل لو كنت أنا ملك المغرب؟ |

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بـقـلم جمال أحمد الجزائر, 04 10 2009 | |
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عنوان المقالة " ماذا سأفعل لو كنت أنا ملك المغرب ؟" يبتدئ الكاتب مقالاته بالتنويه بمحمد السادس, الملك الشاب الذي جعل من المغرب الشقيق, منذ توليه عرش أسلافه الضارب في التاريخ و في العمق العربي و الأفريقي, ورشا كبيرا للتنمية الاجتماعية و الاقتصادية و السياسية, محاولا بكل جد و إخلاص إرساء قواعد القطيعة مع سلبيات العهد القديم.
يذكر الكاتب بالحدود البرية المغلقة بين البلدين مع ما تحمله من معاني الخسة و الغرور, و بما يترتب عنها من قطيعة قهرية بين شعبين أخوين, مُحملا النظام الجزائري المسئولية عن هذه الحالة الشاذة و التي تنعكس سلبا على كل شعوب المنطقة و مستقبلها, و مذكرا أيضا بالمواقف الشجاعة التي ما فتئ يعبر عنها الملك الشاب بهذا الخصوص, و رد فعل النظام الجزائري عبر تصريحات ماسخة لبعض وزراءه, و كذا للأكاذيب التي تسوق لها الصحف الجزائرية كلما طلب المغرب فتح الحدود.
ينتقل الكاتب إلى فقرة أخرى فيطرح السؤال على نفسه كالتالي: "ماذا كان يجب أن أفعل لو كنت ملك المغرب ؟" يجيب سعد الوناس أنه كان سيعطي أوامره بتنفيذ ما يلي:
القطع الفوري لكل أشكال العلاقات مع النظام في الجزائر.
غلق الحدود الجوية وإحكام غلق الحدود البرية الرسمية و غير الرسمية.
طرد السفير الجزائري و سحب السفير المغربي,
طرد كل الرعايا الجزائريين من المغرب و سحب كل الرعايا المغاربة من الجزائر.
وقف أنبوب الغاز الجزائري نحو أوربا و الذي يمر في التراب المغربي.
غلق كل منافذ التهريب و التي يتنفس عبرها المواطن الجزائري.
منع المواطن الجزائري من الترويح عن نفسه و الهروب من
واقعه المر بمنع حتى الكيف و الحشيش من الوصول إليه.
منع دخول أي شخص يحمل هوية جزائرية أو جواز سفر جزائري إلى المغرب.
العمل بكل جد من أجل بلقنة الجزائر من خلال :
- الدعم الرسمي, المادي و المعنوي للحركة التحررية في القبائل, و إعلان جمهوريته في المنفى تحت رئاسة فرحات مهني, و خلق معسكر لهم للتدريب بوجدة و مدهم بكل وسائل الدعاية و الهجوم و تدويل قضيتهم.
- الدعم الرسمي و المادي للانفصاليين الطوارق و تشجيعهم على المطالبة بقيام دولتهم الحرة على كل تراب الصحراء في الجزائر.
- البحث عن نفر من بني مزاب و دعمهم في مطالبهم بقيام سلطنة بني مزاب الحرة الديمقراطية.
- البحث أيضا عن حفنة من الشاويين و تشجيعهم على المطالبة بقيام كيان شاوي حر و مستقل.
ينتقل الكاتب بأسلوبه الساخر إلى الفقرة الثالثة و الأخيرة من مقالته فيقول: " من حسن حظي و حظ بلدي الجزائر أنني لست ذلك الملك المغربي الشاب العاشق للسلم و المحب لجيرانه, فما أنا سوى ذلك الجزائري الذي افتقدت فيه كل هذه المعاني, فصار لا يُعرف سوى بحقده و عصبيته و عنجهيته و عدوانيته.
ترجمة جمال أحمد – الجزائر تايمز .
الـمـصـدر الجزائر تايمز |
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192 tués et 1800 blessés : l’attentat de Madrid est un traumatisme pour la société espagnole, d’autant que la polémique sur les auteurs réels de l’attentat n’est toujours pas close. Le 11 mars 2004 vers 7 heures 40, dix bombes explosent dans quatre trains de banlieue en l’espace de quelques minutes. La date semble choisie soigneusement, on est à trois jours des élections générales, le Parti Populaire (droite) sortant de José-Maria Aznar en est favori. Les médias et la majorité des espagnols ont immédiatement suspecté l’ETA, le groupe nationaliste basque, contre lequel Aznar a prôné la manière forte. Mais les soupçons de l’opinion publique se retournent vers Al-Qaïda quand les premières informations filtrent de l’enquête et quand des suspects marocains sont arrêtés, à la veille de l’élection. Cette attaque pourrait être une représaille à la participation de l’Espagne dans la guerre d’Irak, même si les autopsies montrent qu’il n’y a pas eu de kamikaze. L’entêtement du gouvernement Aznar à condamner l’ETA passe pour un calcul électoral et le vote du 14 mars donne la victoire au Parti Socialiste de José Luis Zapatero. Trois semaines plus tard, le 3 avril, 7 suspects maghrébins « se suicident » en faisant exploser leur appartement alors qu’ils sont assiégés par la police. L’instruction de l’enquête dure plus de deux ans et en février 2007 le procès de l’attentat s’ouvre. Le verdict est rendu en octobre 2007 : la Justice valide la thèse de l’attentat islamiste. Mais les commanditaires présumés de l’attentat sont absouts, seul un prévenu est reconnu coupable d’avoir posé des bombes dans les trains, et la plupart des 29 inculpés sont condamnés pour leur appartenance à des groupes jihadistes et non pour leur implication dans l’attentat. Le jugement en appel confirme cette sentence en juillet 2008.
En Espagne cet attentat, désigné comme « 11-M » d’après sa date, est l’objet d’une intense polémique. La presse étrangère n’a pratiquement pas rendu compte de la polarisation des médias espagnols sur le sujet .Les deux principaux quotidiens nationaux s’opposent rudement. Pour El Pais (centre gauche, atlantiste), la thèse islamiste ne fait aucun doute, tandis que pour El Mundo (centre-droit, souverainiste), cette piste est une fabrication policière. Le journaliste le plus emblématique de cette opinion est sans doute Luis Del Pino, du premier quotidien numérique d’Espagne Libertad Digital, et également auteur de plusieurs livres et documentaires de TéléMadrid sur le thème. Cette position est souvent traitée de théorie du complot ou de « consparanoïa » par d’autres médias, plus soucieux de jeter le discrédit que d’entrer dans un débat argumenté. Les sceptiques sur la thèse de l’attentat islamiste sont eux-mêmes divisés : certains incriminent l’ETA, d’autres suspectent des services secrets, espagnols ou étrangers. Cet article ne rentrera pas dans la discussion des véritables auteurs de l’attentat, il s’en tiendra à démontrer que la version officielle est fausse.
La Justice espagnole ayant validé la thèse de l’attentat islamiste, on se doit de commencer par exposer cette thèse. Pourtant, aussi incroyable que cela paraisse, les preuves qui l’étayent ne résistent pas à l’analyse. Et les agissements suspects de certains éléments de l’appareil policier montrent clairement une volonté de sabotage de l’enquête. Toutes les informations contenues dans cet article proviennent des médias espagnols cités plus haut et des documents judiciaires officiels : acte d’inculpation, audiences du procès et verdict.
La piste islamiste
La thèse de l’attentat islamiste est la conclusion d’une enquête qui s’est développée à partir de deux pistes. On va exposer le cheminement de cette investigation, en mettant en évidence les preuves retenues par la Justice espagnole .La première piste de l’investigation part d’une bombe qui n’a pas explosé. Au total trois bombes déposées dans les trains avaient un défaut et n’ont pas sauté ce jour-là. On a ainsi rapidement su qu’elles étaient dissimulées dans des sacs de voyage ou des sacs à dos. Les démineurs ont neutralisé deux d’entre elles par explosion contrôlée dans la matinée du 11 mars, mais le troisième sac est passé inaperçu et a été regroupé avec les objets abandonnés sur les lieux par les victimes. Ce n’est qu’au moment où est fait l’inventaire de ces objets que le sac piégé est découvert, au commissariat du quartier de Vallecas, dans la nuit du 11 au 12 mars. La bombe, connue comme « sac de Vallecas », est composée de 10 kg de dynamite de type « Goma 2 Eco », de mitraille, d’un détonateur et d’un téléphone portable qui devait la mettre à feu avec la fonction réveil. Ce téléphone contient une carte SIM dont l’enquête auprès du réseau de vente permet de déterminer la route de commercialisation. Celle-ci aboutit à une téléboutique de Madrid tenue par un marocain : Jamal Zougam. Sur la base de ces éléments, la police arrête Zougam, deux de ses employés et deux Indiens qui auraient pour leur part vendu le téléphone. Nous sommes le 13 mars, veille des élections, ces arrestations sont médiatisées et les photos des suspects sont largement diffusées. Dans les jours qui suivent, des usagers du métro témoignent les avoir vu dans les trains attaqués. Finalement la faiblesse des témoignages conduira à relâcher 4 des 5 suspects au bout de quelques semaines. Zougam restera incarcéré car les témoignages à son encontre sont plus solides.
L’autre piste d’où est partie l’enquête sont les révélations de Rafa Zouhier, un petit trafiquant de drogue marocain, indicateur de la Garde Civile (le second corps de police en Espagne ). Quelques jours après l’attentat, il fait part aux policiers, dans une conversation téléphonique enregistrée, des forts soupçons qu’il a sur un certain Jamal Ahmidan, alias El Chino. El Chino est aussi un petit trafiquant marocain, et Zouhier l’avait mis en contact avec une bande d’Asturies (région du nord de l’Espagne) soupçonnée de divers trafics, notamment d’explosifs miniers. L’un des membres de cette bande, Emilio Trashorras, confirme à la police qu’il a fourni des explosifs de type Goma 2 Eco à El Chino, ce que corrobore un jeune gitan qui a participé à cette transaction. D’autre part il se trouve que certains membres de la bande d’El Chino étaient sur écoute dans le cadre d’une enquête sur un trafic de drogue. Et ces enregistrements confirment leur voyage en Asturies.
Les deux pistes de l’investigation mènent à des acteurs complètement différents : d’un côté Zougam, et de l’autre El Chino et sa bande. Aucun lien personnel n’est trouvé entre eux. La jonction est faite par l’intermédiaire de 7 cartes SIM dont les numéros sont apparus lors de l’enquête auprès du réseau de commercialisation de téléphones. Ces cartes SIM sont liées à Zougam car il les a achetées en même temps que la carte SIM retrouvée dans le sac de Vallecas. Et elles sont liées à El Chino car l’opérateur téléphonique Amena déclare qu’elles ont été allumées pour la première fois la veille de l’attentat, dans la zone de couverture d’une antenne qui est celle qui dessert la maison d’El Chino. C’est dans cette maison que les explosifs auraient été stockés et que les bombes auraient été montées. Les 7 cartes SIM n’ont jamais eu d’activité suite à leur allumage, ce qui pourrait indiquer leur utilisation dans les bombes. Le lien est ainsi fait entre Zougam et la bande d’El Chino.
Le 3 avril en début d’après-midi, trois semaines après l’attentat, la police localise enfin la bande d’El Chino, dans un appartement de Léganes, en banlieue Madrilène. Remarquant la présence de la police, les suspects refusent de se rendre et ouvrent même le feu. Dans la soirée, le GEO (Grupo Especial de operaciones, équivalent du GIGN) donne l’assaut pour tenter de capturer le commando terroriste. La police a été avertie par les services de renseignement que les assiégés ont réalisé des appels téléphoniques où ils annoncent leur intention de se suicider. Peu après le forçage de la porte, l’appartement explose, tuant les 7 occupants et un policier du GEO. Dans les décombres de l’appartement, on retrouve des explosifs Goma 2 Eco, des textes et une vidéo revendiquant l’attentat, mais des cagoules empêchent d’identifier les personnes qui y apparaissent. La majorité des 7 morts sont, comme El Chino, de petits trafiquants de drogue. Les autres appartiennent à des cercles islamistes radicaux. La sentence du procès conclura qu’ils ont posé les bombes avec Zougam, et qu’ils projetaient de perpétrer d’autres attentats dans la région de Grenade, où ils avaient loué un appartement.
Un certain nombre d’indices secondaires viennent corroborer les conclusions de cette enquête. Parmi eux il faut évoquer une fourgonnette Renault Kangoo car elle a été le premier élément important à apparaitre dans l’investigation et elle a cristallisé de nombreuses polémiques. Ce véhicule se trouvait garé sur le parking de la station de métro d’Alcala, par laquelle sont passés tous les trains qui ont explosé. Un concierge du quartier a signalé dès le matin du 11 mars qu’il avait vu trois individus suspects rôder autour de cette Kangoo. Ils étaient quasiment masqués par leurs écharpes et leurs bonnets, et l’un d’eux s’est dirigé vers la station de métro avec un sac. En fin de matinée, la fourgonnette est ouverte et inspectée. Deux chiens policiers dressés à la détection d’explosifs fouillent la Kangoo et n’y trouvent rien de suspect. Comme elle figure dans le fichier des véhicules volés, elle est ensuite transportée dans une dépendance policière. Là-bas, après une nouvelle inspection on découvrira 7 détonateurs, un petit morceau de Goma 2 Eco emballé sous un siège, et surtout une cassette audio coranique, qui aura un impact décisif sur l’opinion publique espagnole. Le verdict du procès conclut que le but de ce commando terroriste était d’imposer par la violence la loi islamique en Europe, et qu’il s’inspire d’Al-Qaïda sans avoir de lien avec cette organisation .
Les failles du verdict
On vient d’exposer toutes les preuves importantes sur lesquelles s’appuie la thèse de l’attentat islamiste. Or elles sont toutes entachées de suspicions, comme on va le voir en les reconsidérant une à une. La preuve matérielle centrale est une des bombes qui n’a pas explosé le 11 mars : le sac de Vallecas. Mais il pèse de forts soupçons de falsification tant sur sa composition que sur les circonstances de son apparition. Tout d’abord cette bombe n’a pas explosé parce qu’un câble du montage n’était tout simplement pas connecté. Le démineur qui l’a désactivée a déclaré avec perplexité au procès que ce « petit bâclage » cadrait mal avec la complexité du reste du dispositif .Ensuite il y a une différence de composition majeure entre cette bombe et les autres. Le sac contient 640 grammes de vis et de clous faisant office de mitraille, or les autopsies ont révélé qu’aucune victime n’a été atteinte par des projectiles métalliques .Et les deux bombes neutralisées le matin du 11 mars n’en contenaient pas non plus selon les policiers qui les ont manipulées. Pourquoi les terroristes auraient-ils mis de la mitraille dans une seule bombe ? Enfin les circonstances de l’apparition du sac de Vallecas sont confuses. Lors du procès, les démineurs ont expliqué avoir fouillé quatre fois les objets abandonnés dans les wagons, et ils ont certifié que cet engin explosif ne pouvait pas s’y trouver .Son origine est d’autant plus mise en doute que les objets abandonnés parmi lesquels il est apparu ont subi trois transports dans la journée du 11 mars, sans être toujours bien surveillés .Et ils ont fini au commissariat de Vallecas, contrairement à ce qu’avait ordonné le juge. Si on ajoute les témoignages contradictoires sur le moment de sa découverte ,l’absence de mention de la bombe dans les inventaires d’objets abandonnés et l’inexistence de photos avant qu’elle soit décomposée, on se rend compte de la faiblesse de cette pièce à conviction. Le tribunal en a pourtant fait la clef de voûte de son verdict.
L’enquête auprès du réseau de commercialisation de téléphones a conclu que la carte SIM contenue dans le sac de Vallecas avait été en vente dans la téléboutique de Zougam. Sur quoi s’appuie-t-elle pour arriver à cette conclusion ? Les cartes SIM passent généralement par 3 ou 4 intermédiaires avant d’être vendues au consommateur dans une téléboutique. Or seuls les premiers intermédiaires font figurer sur leurs factures le numéro d’identification de chaque carte SIM vendue, les suivants ne notent que le nombre total de cartes SIM. En l’occurrence aucune facture ne prouve que la carte SIM incriminée ait été achetée par Zougam.Seul le témoignage de son fournisseur, qui affirme se souvenir lui avoir vendu cette carte SIM particulière parmi des centaines d’autres, permet d’arriver à cette conclusion. Considérons cet élément comme une preuve suffisante et continuons à examiner le cheminement de l’enquête.
Le fait de vendre une carte SIM ne rend pas le vendeur responsable de l’usage, éventuellement délictueux, qu’en fait son acheteur. Mais Zougam était apparu en qualité de témoin dans une enquête antérieure sur des terroristes islamistes. Il semble que ce fait ait été l’unique argument motivant son arrestation le 13 mars, puisqu’aucun témoin ne l’a décrit ou identifié à cette date. Si on reconsidère le comportement de Zougam jusqu’à cette arrestation, on s’aperçoit qu’il aurait commis une série d’imprudences invraisemblables. Premièrement il utilise une carte SIM en vente dans sa propre téléboutique pour monter la bombe de Vallecas. Deuxièmement il laisse cette carte SIM dans le téléphone alors qu’elle n’est pas nécessaire pour utiliser la fonction réveil. Et troisièmement il poursuit son activité normale jusqu’à son arrestation le 13 mars dans l’après-midi, alors que toute l’Espagne sait depuis le 12 mars au matin qu’une des bombes a été démontée par la police. A partir de ce moment Zougam doit forcément savoir que les enquêteurs disposent d’une carte SIM menant jusqu’à lui, et pourtant il ne cherche pas à se cacher ni à prendre la fuite. L’incohérence d’un tel comportement conduit à douter de sa culpabilité.
Les arrestations du 13 mars sont très médiatisées et la photo des suspects est diffusée. Des passagers des trains attaqués viennent spontanément témoigner sur des individus suspects vus le 11 mars dans les trains. Certains de ces témoignages sont retenus contre Zougam et constituent la seule preuve de son implication dans l’attentat. Mais ici encore, cette preuve est incroyablement faible au vu de la gravité des faits. Une première faille vient de la diffusion dans les médias de la photo de Zougam, car elle empêche les témoignages de respecter une règle fondamentale qui est que le souvenir ne soit pas être influencé par d’autres images vues par la suite. D’autre part certains témoignages sont incompatibles à propos du parcours que Zougam aurait suivi dans les trains, ils se contredisent sur sa description, son habillement, ou ils le voient poser un sac à un endroit où aucune bombe n’a explosé .
Finalement le verdict rendu en octobre 2007 ne retient que trois témoignages contre Zougam .En appel, en juillet 2008, un de ces trois témoignages est invalidé par la cour car le témoin avait déposé devant le juge d’instruction mais pas devant le tribunal, où il n’avait même pas été convoqué. Cela avait empêché la défense de Zougam de l’interroger alors qu’il pesait de nombreux doutes sur ses déclarations. Par exemple d’après son témoignage, le suspect aurait quitté le train en sortant sur le quai, puis il serait revenu dans le même wagon par la porte communiquant avec le wagon voisin. Comportement d’une indiscrétion étrange pour qui pose des bombes. Il ne reste donc que deux témoignages accusant Zougam : deux amies roumaines qui voyageaient ensemble. La première est venue témoigner trois semaines après l’attentat. La description qu’elle parvient à faire du suspect ce jour-là est très sommaire : 1 mètre 80, carrure moyenne et portant un sac, pas un détail de plus. Par contre cette description s’étoffe quelques jours plus tard, quand la police lui montre une série de photos parmi lesquelles elle reconnait Zougam : cheveux jusqu’aux épaules, nez plutôt gros, bouc, lèvre inférieure plus grosse que la supérieure, etc. On se demande alors si ce qu’elle décrit n’est pas ce qu’elle voit sur la photo plutôt que ce dont elle se souvient. Ses déclarations évoluent aussi sur d’autres aspects comme la position du wagon dans le train. Au bout d’un an elle se souvient que le suspect l’a bousculée afin de justifier qu’elle ait vu son visage, et elle dit pour la première fois qu’elle voyageait avec une amie, qui deviendra ainsi le second témoin accusant Zougam. Pourquoi n’avoir jamais mentionné cette amie pendant un an ? Pourquoi ce second témoin a-t-il attendu un an pour se manifester ? De quoi peut-elle se souvenir après ce temps ? Et ce témoignage peut-il être considéré comme indépendant de celui de son amie ? C’est sur la base de ces deux témoignages douteux qu’est prononcée la seule condamnation pour l’exécution matérielle de l’attentat du 11 mars. Zougam a par ailleurs toujours nié être impliqué dans l’attentat.
Tous les autres poseurs de bombes supposés sont morts dans l’explosion de l’appartement de Léganes, trois semaines après l’attentat, le 3 avril. Une conséquence importante de leur disparition est que l’enquête n’a pas reconstitué leurs rôles exacts dans le scénario de l’attentat, focalisant son attention sur les prévenus. La Justice reconnait dans son verdict ne pas savoir exactement qui parmi ces 7 individus a posé des bombes et à quel endroit .]. Ceci contraste avec le cas de Zougam qui est clairement accusé d’avoir posé les bombes du train ayant explosé à la station Santa Eugenia. Au vu des difficultés pour maintenir le dossier d’accusation contre Zougam, on peut penser que ce flou, en évitant toute confrontation avec la réalité, a paradoxalement bénéficié à qui soutenait la culpabilité de ces 7 suspects. Ainsi, l’enquête s’est principalement attachée à démontrer que leur mort dans l’appartement de Léganes est un suicide. Ce suicide aura mis en évidence le caractère fanatique des suspects, et la découverte dans les décombres de documents de revendication fera office d’aveu posthume de l’attentat.
Les circonstances de la découverte de cet appartement, à un moment où les 7 suspects l’occupent, restent confuses. Pendant longtemps la police a évoqué une fusillade en ville entre des agents et une bande de maghrébins. S’en serait suivi une course-poursuite qui les mène à se réfugier dans l’appartement de Léganes .Par la suite cet épisode disparait du discours officiel pour faire place à une toute autre explication. La police aurait épluché la liste d’appels d’un téléphone suspecté de servir au commando terroriste. En joignant un numéro de cette liste, elle serait entrée en contact avec un propriétaire affirmant louer un appartement de Léganes à des arabes depuis un mois. Le verdict retient cette version de la découverte de l’appartement et élude complètement l’épisode de la course-poursuite.
La police assiège donc cet appartement en début d’après-midi du 3 avril. Vers 21 heures le GEO donne l’assaut, de manière précipitée selon les déclarations de plusieurs membres de cette brigade .Mais avant qu’ils ne puissent entrer, l’appartement explose, tuant les 7 occupants et un membre du GEO. Étant donné l’état des cadavres, les 7 suspects sont identifiés avec leurs empreintes digitales ou leur ADN. L’enquête conclue au suicide collectif, mais le caractère suicidaire de cette explosion n’est pas aussi clairement établi que l’affirme le verdict. Avant l’assaut du GEO et l’explosion, les habitants du voisinage ont entendu des coups de feu, des cris et même des cantiques en arabe provenant de l’appartement. Mais personne n’a pu voir clairement les suspects. Et il n’existe aucune trace, aucun relevé des impacts de balles que l’échange de coups de feu aurait dû laisser dans la zone .L’argument décisif pour soutenir la thèse du suicide est le fait que les suspects auraient appelé leurs proches pour leur dire adieu pendant le siège de l’appartement. Lors du procès, le seul proche cité à témoigner de ces appels fut le frère d’un des 7 suspects, Abdenabi Kounjaa. Ce dernier a déclaré ne pas avoir reconnu la voix de son frère lors de cet appel, et avoir pensé que ce n’était pas lui .C’est pour cette raison qu’il a prévenu immédiatement la police, et n’a pas rappelé son frère pour le dissuader de se suicider. Ce témoignage met sérieusement en doute l’authenticité des appels, d’autant qu’aucun autre proche contacté par les suspects n’a été cité à témoigner au procès. On n’est pas davantage éclairé par le dossier de l’instruction, qui contient trois rapports successifs sur ces appels. Chaque rapport contredit le précédent sur de très nombreux points : les téléphones utilisés, l’identité de certains destinataires, le nombre d’appels effectués à certains destinataires .De telles divergences laissent perplexe quant à la fiabilité de ces données.
Les suspects se sont-ils vraiment suicidés ? Et dans quelles conditions se sont-ils retrouvés dans cet appartement ? Le 3 avril cela faisait quatre jours que les médias annonçaient qu’ils étaient recherchés et diffusaient leurs photos. Dans ce contexte, quelle imprudence de se réunir dans un appartement de la banlieue de Madrid au lieu de fuir chacun de son côté. Et pourquoi ces criminels de masse ont-ils attendu que la police évacue tout le voisinage avant de faire exploser l’appartement ? Les incohérences ne s’arrêtent pas là. En s’intéressant aux agissements des suspects entre l’attentat et le suicide, on apprend par exemple qu’El Chino a fait la fête avec sa belle-famille 8 jours après l’attentat, dans la maison où il aurait monté les bombes. Le profil même de la plupart des membres du commando cadre mal avec l’islamisme radical qui est censé les avoir poussé au massacre, puis au suicide. Quatre d’entre eux étaient des délinquants de petite envergure du milieu du narcotrafic, peu compatible avec cet islamisme. El Chino vivait avec une espagnole “de souche”, portant des tenues légères, et leur fils était inscrit dans une école catholique .La mort de ces 7 suspects aura en tout cas permis de reconstituer un scénario de l’attentat sans trop entrer dans les détails, et sans contradiction de la part des accusés. Par ailleurs le lien évoqué plus haut entre les 7 suicidés et Zougam est mis en doute par des journalistes ayant eu accès au dossier de l’instruction.]. Selon eux les documents fournis par l’opérateur téléphonique Amena ne comportent aucune indication que les 7 cartes SIM en question ont été allumées près de la maison d’El Chino. Au procès le problème a été soulevé par la défense, mais les employés d’Amena invités à livrer leur expertise n’ont pas pu y apporter de réponse .
Le dernier élément important qui étaye la thèse de l’attentat islamiste est la Renault Kangoo. Le verdict établit que certains membres du commando terroriste, sans préciser lesquels ,ont utilisé cette fourgonnette pour se rendre à la station de métro avec leurs bombes. Le tribunal n’a donc pas pris en compte le témoignage au procès du maître-chien qui l’a inspecté. En effet si celui-ci concède que le petit bout d’explosif ait pu passer inaperçu, il affirme que la manipulation de sacs contenant des dizaines de kilo d’explosifs aurait dû laisser des traces olfactives dans le volume du véhicule, et que son chien les aurait détectées .D’autre part le concierge qui a attiré l’attention de la police sur cette Kangoo déclare qu’il lui a semblé que les individus étaient des Européens de l’Est. Et la guichetière de la station à qui l’un des individus a acheté un billet affirme qu’il parlait sans accent étranger .Ici encore le comportement des suspects surprend : pourquoi attirer l’attention en s’adressant à la guichetière avec le visage à moitié masqué, au lieu d’utiliser un distributeur automatique ? Pourquoi prendre le risque d’utiliser un véhicule volé sans changer les plaques ? Et pourquoi les terroristes ont-ils abandonné ce véhicule ? Surtout si on sait qu’ils ont laissé des détonateurs, de l’explosif et des vêtements à l’intérieur ? D’après l’acte d’inculpation ces vêtements contiennent l’ADN des suspects, mais le verdict ne retient pas cette preuve. La thèse de l’attentat islamiste perd toute sa crédibilité devant tant de failles dans les preuves qui la soutiennent. D’autant qu’on ne les a pas toutes évoquées dans cet article, voir par exemple comment Gerhard Wisnewski montre l’incohérence des différentes revendications islamistes de cet attentat dans son ouvrage Les Dessous du Terrorisme .En validant cette thèse, la Justice espagnole a jugé de manière stupéfiante que ces failles n’étaient pas significatives.
L’ombre de la police
Existe-t-il d’autres éléments qui permettraient soit de confirmer la thèse de l’attentat islamiste, soit d’orienter l’enquête dans une autre direction ? Le problème est que des pièces fondamentales de l’investigation ont fait l’objet de négligences pour le moins inquiétantes. Tout d’abord les wagons où les bombes ont explosé ont été détruits deux jours seulement après l’attentat .Quel besoin y avait-il de se débarrasser si vite de la « scène de crime » ? En 2006 un métro accidenté à Valence a été conservé deux ans pour les besoins de l’enquête. La Justice reconnait dans son verdict que de nombreux doutes auraient pu être levés si les wagons avaient été conservés plus longtemps .
Parmi ces doutes, le plus important est celui qui concerne la nature de l’explosif. L’analyse des substances chimiques déposées sur les objets proches des foyers d’explosion aurait du être la donnée fondamentale de l’enquête. Or, on ne sait toujours pas avec certitude ce qui a explosé dans les trains, comme le reconnait le verdict .Voyons pourquoi l’explosif n’a pas pu être déterminé. La première négligence concerne le choix du service qui a réalisé l’expertise des échantillons. Elle a été confiée aux démineurs, alors que leurs laboratoires ne disposent que de moyens rudimentaires pour analyser les explosifs. Selon la procédure habituelle c’est la police scientifique qui aurait dû faire ces analyses, ce pour quoi elle dispose de matériel beaucoup plus pointu. Les résultats de l’expertise sont ainsi très imprécis : le rapport remis au juge d’instruction conclut à la présence de « composants génériques de dynamite » dans les échantillons. Il ne désigne pas quel est le type de dynamite : Titadyne, Goma 2 Eco, Goma 2 EC ? Plus surprenant : il ne donne pas la liste des composants chimiques qui ont été trouvés. Devant un tel flou, le tribunal a enfin ordonné une nouvelle expertise à l’ouverture du procès, en 2007. Malheureusement cette expertise a dû se baser sur les échantillons déjà analysés, et non sur de nouveaux prélèvements dans les trains, ceux-ci ayant disparu. Les experts se sont plaints du trop petit nombre d’échantillons conservés par la police, et des négligences grossières qui les avaient altérés lors des tests antérieurs .Finalement leurs conclusions n’éclairent pas davantage sur le type de l’explosif puisqu’elles font apparaître une liste de produits chimiques qui ne correspond à aucune composition de dynamite .À la fin du procès, le témoignage de la directrice du laboratoire des démineurs était très attendu pour répondre aux interrogations concernant le travail qu’elle avait rendu en mars 2004. Mais elle a déclaré qu’elle ne disposait plus des supports de chromatographie où les éléments chimiques apparaissent ,ni même des documents où elle les a notés pendant son analyse .Par contre elle a provoqué la stupeur du tribunal en citant pour la première fois la liste précise des composants chimiques trouvés, et en expliquant qu’elle n’avait jamais donné cette liste car personne ne lui avait explicitement demandé . L’imprécision du rapport d’analyse avait créé une telle polémique en Espagne pendant les 3 ans écoulés entre l’attentat et son témoignage que cette explication est grotesque. Quel crédit peut-on accorder à cette liste qu’elle n’a donnée qu’au bout de trois ans et qui correspond à la composition de la Goma 2 Eco ?
Au sujet de l’explosif, il faut ajouter les doutes provoqués par la déclaration du chef des démineurs qui a supervisé les opérations le 11 mars. En voyant les dégâts provoqués par les bombes, il a déclaré que les déchirures des structures des wagons étaient caractéristiques d’explosifs de haute puissance, de type militaire, et non de dynamite . Rappelons que certains explosifs militaires ne laissent pas de traces chimiques sur le lieu de l’explosion, ce qui les rend difficilement détectables. Une autre source de doute est l’emplacement des bombes qui a été reconstitué dans l’acte d’inculpation . Selon ce document la plupart des sacs contenant 10 kg d’explosif n’étaient pas du tout dissimulés : par exemple déposé entre deux sièges se faisant face près de la fenêtre, ou posés sur le porte-bagage, ou déposés à coté de la poubelle, ou encore déposé sous un strapontin (qui devait pourtant être replié). Seule une bombe était cachée sous un siège non-pliable. Pourquoi les terroristes n’ont-ils pas mieux dissimulé les sacs ? Et pourquoi des sacs si lourds, déposés en des endroits si visibles, n’ont-ils pas attiré l’attention des voyageurs ? Pour répondre à ces questions certains journalistes émettent l’hypothèse de bombes de tailles beaucoup plus réduites, chargées d’explosifs de haute puissance et non de dynamite .La Goma 2 Eco qui a été retrouvée dans la Kangoo, dans le sac de Vallecas et dans l’appartement de Léganes ne constitue pas une preuve de ce qui a explosé dans les wagons. Les soupçons qui pèsent sur ces pièces font plutôt penser à des leurres destinés à détourner l’attention de la scène de crime : les trains. Dernier exemple de négligence, les enregistrements des conversations entre les patrouilles de police auraient permis de tirer au clair l’épisode de la course-poursuite à Léganes. Mais quand le juge d’instruction les a sollicités, la police a répondu qu’elles n’avaient pas été conservées.Plus grave que les négligences, il y a de forts soupçons de falsification sur plusieurs pièces de l’enquête. Nous avons déjà évoqué le sac de Vallecas, la Kangoo et les appels d’adieu des suicidés à Léganes. Mais il existe d’autres éléments dont la falsification est devenue tellement évidente qu’ils n’ont pas étés retenus dans le verdict, comme par exemple les conversations téléphoniques de Rabei Osman, un égyptien qui résidait en Italie. La police italienne a enregistré et traduit ses conversations en 2004, et dans l’une d’elles il se serait attribué l’organisation de l’attentat. Au procès, de nouvelles traductions sollicitées par la défense ont fait apparaître que les phrases où il revendique l’attentat ont purement et simplement été inventées par les traducteurs italiens.La Justice a dû l’absoudre de tout lien avec l’attentat, alors qu’il avait été présenté comme le cerveau du groupe terroriste. Le verdict ne désigne donc pas de commanditaire de l’attentat, déclenchant l’indignation des associations de victimes, qui ont fait appel.
Mais la falsification la plus notoire de l’enquête est une Skoda Fabia que la police à trouvé près de la station de métro d’Alcala, à 20 mètres de l’emplacement de la Kangoo. Cette découverte ne se fait que le 13 juin 2004, soit trois mois après l’attentat. Ce deuxième véhicule permet de renforcer la thèse des 7 ou 8 terroristes arrivant en voiture à Alcala, et il contient des traces d’ADN d’un des morts de Léganes. Cependant de nombreux observateurs doutent qu’un véhicule stationné si près de la Kangoo ait pu passer inaperçu pendant trois mois, d’autant que son immatriculation ne figure pas dans les relevés effectués le 11 mars. Cette preuve reste donc dans le flou jusqu’en juin 2005, quand la police apporte au juge d’instruction le témoignage d’un prisonnier chilien. Celui-ci affirme qu’il a volé la Skoda puis qu’il l’a vendue à l’un des morts de Léganes en octobre 2003. Mais la preuve est de nouveau discréditée en mars 2006, quand un journaliste d’El Mundo retrouve le témoignage d’un gardien d’un quartier de Madrid où la Skoda a été abandonnée en novembre 2003. Selon lui, le véhicule était resté en stationnement gênant pendant trois semaines et avait reçu de nombreuses contraventions, puis il avait disparu. En vérifiant ce témoignage dans les fichiers des contraventions, il est apparu que le véhicule était impliqué dans plusieurs délits, comme des vols à l’arraché. Ces délits ont été commis entre septembre et octobre 2003, période où le véhicule est supposé être en possession du Chilien. Or la police, comme le Chilien, avait jusque-là totalement occulté ces faits au juge d’instruction. En voulant interroger de nouveau le prisonnier sud-américain, le juge a appris qu’il avait été extradé vers le Chili sans qu’on l’avertisse. À toutes ces contradictions s’ajoutent l’incohérence du comportement des terroristes. Pour aller commettre l’un des pires attentats jamais vu en Europe, ils auraient ainsi utilisé une voiture volée, impliquée dans des délits, laissée un temps à l’abandon, verbalisées plusieurs fois, et n’auraient même pas changé la plaque d’immatriculation. Le tribunal n’avait pas d’autre choix que d’écarter la Skoda des preuves étayant le verdict .D’autre part l’ADN retrouvé dans cette pièce probablement falsifiée jette le doute sur les traces d’ADN trouvées dans plusieurs vêtements si « opportunément » laissés par les suspects dans cette affaire.
Citons enfin quelques cas de soupçons de falsification de témoignages. Emilio Trashorras a affirmé que la police lui avait demandé d’inventer l’épisode dans lequel il fournit des explosifs à El Chino .Il pensait qu’il bénéficierait du statut de témoin protégé et qu’il ne serait pas inquiété par la Justice. Pour sa part le témoin Hassan Serroukh a déclaré au juge d’instruction que sa déposition devant la police avait été falsifiée. Cette déposition décrivait Zougam comme un religieux fanatique, alors que Serroukh affirme ne l’avoir jamais mentionné .
Négligences, soupçons de falsification : les agissements suspects de la part d’éléments policiers sont nombreux dans l’enquête qui a suivi l’attentat. Mais la suspicion augmente encore quand on examine la préparation de l’attentat tel que la présente le verdict. Deux acteurs clés de l’attentat sont indicateurs des forces de sécurité .Le premier, Zouhier, a mis en contact le commando terroriste avec un trafiquant d’explosifs. L’enquête a révélé que le garde civil qui le contrôle l’a appelé les deux jours précédents l’attentat. Le second, Trashorras, est ce même trafiquant d’explosif. Il a eu des conversations téléphonique avec son référent policier la veille, le lendemain et le surlendemain du jour où il aurait fournit l’explosif à El Chino. Mais ce policier assure que Trashorras ne lui a rien dit à ce sujet. D’autre part, les téléphones portables utilisés dans les bombes ont été débloqués dans une téléboutique qui appartient à un policier d’origine syrienne, Maussili Kalaji .
Quelle coïncidence que tous ces collaborateurs des terroristes soient liés à la police. Mais surtout quelle « chance » qu’aucun ne les ait dénoncés avant leur crime. Le sort aura également souri aux terroristes concernant la surveillance dont ils faisaient l’objet par la police. D’après sa documentation, depuis janvier 2003 la police surveillait étroitement un groupe islamiste comprenant plusieurs terroristes qui mourront à Léganes. Au total ce groupe est soumis à des filatures pendant 81 journées régulièrement réparties entre janvier 2003 et février 2004. Cette surveillance semble s’intensifier dans la première quinzaine de février 2004, mais elle s’arrête brusquement le 17 février, soit 11 jours avant l’opération de récupération des explosifs, et 24 jours avant l’attentat.La même chance bénéficiera à deux complices du commando terroriste qui étaient sur écoute téléphonique dans le cadre d’une enquête sur un trafic de drogue. Ces écoutes sont soudainement levées le 12 mars, le lendemain de l’attentat [.Donnons un dernier exemple où la police apparaît en filigrane derrière les terroristes. Après l’explosion de l’appartement de Léganes, des documents concernant l’ETA ont été trouvés parmi les décombres. On a appris qu’ils provenaient en fait de l’appartement voisin, partiellement détruit. Ce logement était occupé par un policier qui, coïncidence encore, se dédiait à la lutte anti-terroriste .
Tous ces agissements suspects avant et après l’attentat, conjugués à la faiblesse évidente de la piste islamiste, laissent penser que les véritables coupables sont couverts par des éléments de l’appareil d’État. Il faut cependant bien noter que seule une réouverture de l’enquête permettra de savoir si ces soupçons sont fondés. En révélant des témoignages qui battent en brèche la version officielle et en absolvant les commanditaires présumés, le procès n’a fait que confirmer l’extrême fragilité de la thèse de l’attentat islamiste.
Au demeurant, dans le contexte politique, le tribunal n’a pas cherché à établir précisément les faits. Il devait confirmer que les accusations de José-Maria Aznar à l’encontre d’ETA étaient sans fondement, ainsi que l’avait déjà tranché le plus vaste des jurys populaires, le corps électoral. Il devait également confirmer que les accusations des néo-conservateurs à l’encontre d’Al-Qaïda étaient, elles aussi, sans fondement, ce qu’avait déjà tranché le nouveau gouvernement de José-Luis Zapatero. Le tribunal a pointé que les premiers indices avaient été falsifiés pour accuser calomnieusement l’organisation basque ETA, mais il n’a pas voulu en savoir plus sur les manipulations auxquelles certains éléments policiers se sont adonnés. Sans surprise, il a choisi de s’en tenir à l’hypothèse qu’on lui présentait et qui était la seule capable de rétablir le calme dans la société : celle de la responsabilité islamiste sans lien avec al-Qaïda. |
Neil Armstrong sur la Lune ou sur la base 51 au Névada?
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Née dans les années 1970, la théorie du "canular lunaire" (moon hoax, en anglais) a été réactivée en 2001 après la diffusion par la chaîne Fox TV d'un documentaire d'inspiration conspirationniste. Depuis, de nombreux sites Web entretiennent, avec un certain succès, l'idée que le programme Apollo n'a été qu'une fiction montée de toutes pièces par les Etats-Unis, pour "gagner" la course à l'espace contre l'Union soviétique.
Neil Armstrong sur la Lune ou sur la base 51 au Névada?
Les images de l'homme sur la Lune auraient été réalisées dans une base militaire secrète, installée dans le désert du Nevada, avec des effets spéciaux d'Hollywood, comme ceux du film 2001 : l'Odyssée de l'espace, de Stanley Kubrick - d'ailleurs soupçonné d'avoir collaboré avec la NASA. Une thèse qui figure parmi les nombreuses théories contestant les versions officielles d'événements majeurs, comme les attentats du 11 septembre.
Le moon hoax surgit en plein âge d'or des théories du complot ; dans les années 1970, avec le scandale du Watergate, on se défie volontiers du gouvernement américain. En 1974, deux ans après la fin du programme lunaire américain, Bill Kaysing publie Nous ne sommes jamais allés sur la Lune : l'escroquerie américaine à trente milliards de dollars. Il y relève de nombreuses "incohérences" sur les images de la NASA : l'absence d'étoiles dans le ciel, le drapeau américain qui flotte dans le vent, alors que la Lune n'a pas d'atmosphère, des engins spatiaux qui se posent sans former de cratères sur le sol... Une somme d'observations simples qui le conduisent à prétendre que ces images ont été tournées sur Terre. |
témoignage du FBI sur le 11-Septembre

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Poursuivies en Justice par des familles de victimes des attentats du 11 Septembre 2001, les compagnies d’aviation ont fait valoir que, même si elles avaient multiplié les mesures de sécurité, les attentats auraient réussi.
Selon leurs avocats, l’inaction des autorités suffit à expliquer le bilan désastreux de cette journée. Pour développer leur raisonnement, les défenseurs ont souhaité appeler à comparaître des agents du FBI.
En effet, suite aux attentats le FBI a procédé à une vaste enquête. Des éléments rassemblés montreraient que le gouvernement n’a pas pris ce jour-là les mesures réglementaires qui auraient pu empêcher la multiplication des attentats.
Cependant, sur intervention de l’Attorney General des États-Unis Éric Holder, le juge Alvin Hellerstein a interdit l’audition des agents du FBI, empêchant ainsi les compagnies d’aviation de développer leur défense. L’audience reprendra le 28 juillet.
8 ans après les faits criminels, l’enquête du FBI, qui comprend 155 000 pièces à convictions et 167 000 procès-verbaux d’interrogatoire, n’a pu être examinée par aucun tribunal. Son contenu n’est connu qu’au travers de procès relatifs à des affaires connexes [1] et de déclarations d’agents à la presse. Ceux-ci assurent que leur enquête dément la version gouvernementale des évènements [2].
Contredisant les propos des responsables de la CIA et des secrétaires à la Justice successifs, le FBI a toujours refusé d’imputer ces attentats à Oussama Ben Laden, qu’il ne recherche pas à ce titre.
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[1] Par exemple, lors du procès du Français Zacarias Mousaoui, accusé d’avoir conspiré en vue de participer au détournement du vol 93 d’American Arlines, le FBI a rejeté les conversations téléphoniques échangées ce jour-là entre des passagers des avions détournés et leurs proches au sol. Les fonctionnaires assermentés ont indiqué que —selon leur enquête— ces appels, si souvent cités, n’ont jamais existé et sont des faux. |
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فيما يلي محضر للاجتماع السري لمحمود عباس ومحمد دحلان مع رئيس الوزراء الإسرائيلي السابق أرييل شارون وضباط من الاستخبارات الأميركية، والذي وزعه أمين سر اللجنة المركزية العليا
لحركة التحرير الوطني الفلسطيني فاروق القدومي، وقال إن الرئيس الراحل ياسر عرفات أودعه لديه قبل وفاته، وتم التخطيط فيه لاغتيال عرفات وقيادات أخرى من فصائل المقاومة الفلسطينية. نص المحضر شارون: كنت مصرا على هذا الإجتماع قبل القمة حتى نستكمل كل الأمور الأمنية، ونضع النقاط على الحروف، لكي لا نواجه التباسات وتأويلات في المستقبل. دحلان: لو لم تطلبوا هذا الاجتماع لطلبته أنا. شارون: بداية يجب العمل على قتل كل القادة العسكريين والسياسيين لـ "حماس" والجهاد وكتائب الأقصى والجبهة الشعبية حتى نحدث حالة من الفوضى في صفوفهم تمكنكم من الإنقضاض عليهم بسهولة. أبو مازن: بهذه الطريقة حتما سنفشل، ولن نتمكن من القضاء عليهم أو مواجهتهم. شارون: اذا ما هو مخططكم..؟؟؟ دحلان: قلنا لكم مخططنا وابلغناكم إياه، وللأميركان مكتوبا. يجب أولا أن نكون هناك فترة هدوء حتى نتمكن خلالها من اكمال اطباقنا على كل الأجهزة الأمنية وكل المؤسسات. شارون: ما دام عرفات قابع لكم في المقاطعة في رام الله فإنكم ستفشلون حتما. فهذا الثعلب سيفاجئكم مثلما فعل معكم سابقا، لأنه يعرف كل ما تنوون عمله، وسيعمل على افشالكم واعاقتكم حتما. وقد كان يجاهر مثلما كان يقول الشارع عنكم أنه يستخدمكم للمرحلة القذرة. دحلان: سنرى من يستغل الآخر. شارون: يجب أن تكون الخطوة الأولى هي قتل عرفات مسموما، فأنا لا أريد ابعاده إلا اذا كان هناك ضمانات من الدولة المعنية أن تضعه في الإقامة الجبرية، وإلا فإن عرفات سيعود ليعيش في الطائرة. أبو مازن: إن مات عرفات قبل أن نتمكن من السيطرة على الأرض، وعلى كل المؤسسات، وعلى حركة "فتح"، وكتائب الأقصى، فإننا قد نواجه مصاعب كبيرة. شارون: على العكس تماما، فلن تسيطروا على شىء وعرفات حي. أبو مازن: الخطة أن نمرر كل شيء من خلال عرفات، وهذا أنجح لنا ولكم. وفي مرحلة الإصطدام مع التنظيمات الفلسطينية، وتصفية قادتها، وكوادرها، فإن هذه الأمور سيتحمل تبعاتها عرفات نفسه. ولن يقول للناس إن هذا فعل أبو مازن، بل فعل رئيس السلطة. فأنا أعرف عرفات جيدا. لن يقبل أن يكون على الهامش، بل يجب أن يكون هو القائد، وإن فقد كل الخيارات، ولم يكن امامه إلا الحرب الأهلية، فإنه أيضا يحبذ أن يكون القائد. شارون: كنتم تقولون قبل كامب ديفيد أن عرفات آخر من يعلم وتفاجأ باراك وكلينتون وتينت بأنه حر بمن يضم، ويبدو أنكم لا تتعلموا من الماضي. دحلان: نحن الآن قمنا بتشكيل جهاز خليط من الشرطة والأمن الوقائي، وتجاوز عدده 1800 شخص. وهذا الخليط حتى نتمكن من استيعاب من تم تزكيته من قبلكم على أساس أن كل طرف من الشرطة أو الأمن الوقائي يعتقد أن الملحقين من الجهاز الآخر، ونستطيع أن نزيد عما نريد. ونحن الآن نضع كافة الضباط في كل الأجهزة أمام خيارات صعبة، وسنضيق عليهم بكل الوسائل حتى يتبعونا، وسنعمل على عزل كل الضباط الذين يكونون عقبة امامنا. ونحن لن ننتظر. لقد بدأنا بالعمل بكثافة، ووضعنا أخطر الأشخاص من "حماس" والجهاد وكتائب الأقصى تحت المراقبة، حيث لو طلبت الآن منى أخطر خمسة اشخاص، فإني أستطيع أن أحدد لكم اماكنهم بدقة، وهذا يمهد لردكم السريع على أي عمل يقومون به ضدكم. ونعمل الآن على اختراق صفوف التنظيمات الفلسطينية، بقوة حتى نتمكن في المراحل القادمة من تفكيكهم وتصفيتهم. شارون: ستجدني داعما لك من الجو في الأهداف التي تصعب عليكم. ولكني أخشى أن يكون عرفات اخترقكم، وسرب خطتكم لـ "حماس" والجهاد والآخرين. دحلان: هذا الجهاز لا علاقة لعرفات به لا من قريب أو بعيد، باسثناء رواتب الملحقين من الجهازين من خلال وزارة المالية (سلام فياض كان زير المالية في حكومة أحمد قريع في ذلك الوقت/ المحرر). وقد اقتطعنا للجهاز ميزانية خاصة من أجل تغطية كافة النفقات، وعرفات يفقد السيطرة، ولن نفارقه في هذه المرحلة. شارون: يجب أن نسهل عليكم تصفية قادة "حماس" من خلال افتعال ازمة من البداية حتى نتمكن من قتل كل القادة العسكرييين والسياسيين، وبذلك نمهد لكم الطريق للسيطرة على الأرض. أبو مازن: بهذه الطريقة سنفشل تماما، وسنعجز عن تنفيذ أي شيء من المخطط. بل إن الوضع سيتفجر دون أي سيطرة عليه. الوفد الأميركي: نرى أن مخطط دحلان جيد، ويجب أن يترك لهم فترة هدوء من أجل السيطرة الكاملة، وعليكم أن تنسجوا لهم من بعض المناطق لتتولى الأمن فيها الشرطة الفلسطينية. فإن حدثت أي عملية عدتم واحتللتم تللك المنطقة بقسوة، حتى يشعر الناس أن هؤلاء كارثة عليهم، وأنهم الذين يجبرون الجيش الإسرائيلي على العودة من المناطق التي خرج منها. شارون: أبو مازن نفسه كان ينصحنا بأن لا ننسحب قبل تصفية البنية التحتية للإرهاب، وأن لا نكافئه. أبو مازن: نعم نصحتكم بذلك ولكنكم لم تنجحوا بذلك حتى الآن. وكنت أعتقد أنكم ستنجحون بهذا الأمر سريعا. دحلان: عوامل النجاح أصبحت بأيدينا، وعرفات أصبح يفقد سيطرته على الأمور شيئا فشينا, وأصبحنا نسيطر على المؤسسات أكثر من السابق عدا عن القوة الأمنية المشتركة من الأمن الوقائي والشرطة، وهي بقيادة العقيد حمدي الريفي. وأنتم تعرفونه جيدا، وقد ارسلنا لكم كل الوثائق حول تلك المواضيع بالتفصيل. وإن المهم أن هذه القوة لا تخضع لعرفات، ولا تقبل منه أي أمر، وسنبدأ عملنا في النصف الشمالي من قطاع غزة كبداية، أما بالنسبة لكتائب الأقصى فقريبا ستصبح كالكتاب المفتوح امامنا. ولقد وضعنا خطة ليكون لهم قائد واحد وسيصفي كل من يعيقنا. شارون: أنا اوافق على هذا المخطط. وحتى ينجح بسرعة ولا يأخد زمنا طويلا، يجب قتل أهم القيادات السياسية إلي جانب القيادات العسكرية، مثل الرنتيسي وعبد الله الشامي والزهار وأبو شنب وهنية والمجدلاوي ومحمد الهندي ونافذ عزام. أبو مازن: هذا سيفجر الوضع، وسيفقدنا السيطرة على كل الأمور. يجب بداية أن نعمل من خلال الهدنة حتى نتمكن من السيطرة على الأرض، وهذا أنجح لكم ولنا. دحلان: بلا شك لا بد من مساعدتكم ميدانيا لنا، فأنا مع قتل الرنتيسي وعبد الله الشامي لأن هؤلاء إن قتلوا فسيحدث ارباك وفراغ كبير في صفوف "حماس" والجهاد الاسلامي، لأن هؤلاء هم القادة الفعليين. شارون: الآن بدأت تستوعب يا دحلان. دحلان: لكن ليس الآن. ولا بد من الإنسحاب لنا من اجزاء كبيرة من غزة حتى تكون لنا الحجة الكبيرة، وأمام الناس. وعندما تخرق "حماس" والجهاد الاسلامي الهدنة، تقوموا بقتلهم. شارون: وإذا لم يخرقوا الهدنة، ستتركونهم ينظموا ويجهزوا عمليات ضدنا لنتفاجأ أن هذه الهدنة كانت تعمل ضدنا..؟ دحلان: هم لن يصبروا على الهدنة حينما تصبح تنظيماتهم تتفكك، وعندها سيقدمون على خرق الهدنة، وبعدها تكون الفرصة بالإنقضاض عليه، ثم البركة فيك يا شارون. الوفد الأميركي: هذا حل منطقي وعقلاني. شارون: أنا لن انسى عندما كنتم تقولون لحزب العمل، وحتى لنا، أنكم مسيطرون على كل شيء، وتبين لنا عكس ذلك. دعوني أمهد الطريق بطريقتي الخاصة. أبو مازن: البند الأول في خارطة الطريق ينص على أنكم تقدمون خطوات داعمة لنا في مكافحة الإرهاب، ونحن نرى أن أكبر دعم لنا أن تسلموننا جزءا من القطاع حتى نتمكن من بسط السيطرة عليه. وقلنا لكم أننا لن نسمح لسلطة غير السلطة أن تكون موجوده على الأرض. شارون: قلنا لكم أكثر من مرة أن الخطوات الداعمة تعني أن ندعمكم في محاربة الإرهاب.. أي بالطائرات والدبابات أبو مازن: هذا لا يكون دعما لنا. . |
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La famille de Mahmoud Abbas percevait également de l’argent de l’USAID

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La publication du bilan de l’USAID (Agence du département d’État chargée de l’aide au développement) fait apparaître diverses opérations controversées en Palestine.
En mai 2005, l’USAID a signé un contrat de 1 890 000 USD avec Falcon Electro Mechanical Contracting Company pour la construction d’une usine de traitement des eaux usées à Hebron (Cisjordanie). Un autre contrat, moins important, a été signé avec la célèbre firme du Colorado CH2M HILL, qui l’a fait sous-traiter, pour un montant de 296 933 USD, par First Option Project Construction Management. Or, Falcon Electro Mechanical Contracting Company et First Option Project Construction Management sont des sociétés de Yasser Abbas, un des trois fils de mahmoud Abbas.
Le 5 mai 2006 (soit juste après la victoire du Hamas aux élections législatives), l’Agence a signé un contrat de 659 600 USD avec le cabinet de relations publiques Sky Advertising pour améliorer l’image des États-Unis auprès des Palestiniens et réduire leur scepticisme quant à l’aide économique apportée par le peuple états-unien. En définitive, ce contrat a été étendu et a atteint 998 495 USD. Il ne servait évidemment pas à grand chose, l’opinion des Palestiniens se fondant sur les éléments de leur vie quotidienne. Quoi qu’il en soit, Sky Advertising est une des sociétés de Tarek Abbas, un autre fils du leader du Fatah, Mahmoud Abbas .
Ces informations font apparaître le système par lequel Washington a enrichi personnellement la famille du président de facto de l’Autorité palestinienne. | |
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مبارك يهنئ إسرائيل "بيوم استقلالها |
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كشف ديوان الرئيس الإسرائيلي أن شمعون بيريز تلقى رسالة تهنئة من الرئيس المصري حسني مبارك "بمناسبة احتفال إسرائيل بعيد استقلالها الواحد والستين" أمس.
وأعرب الرئيس المصري في التهنئة عن سعادته بتقديم تبريكاته لبيريز في يوم استقلالكم |
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Le recteur de la Mosquée de Paris justifie les crimes de guerre israéliens à Gaza
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Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris (et à ce titre fonctionnaire rétribué par le gouvernement algérien) et ancien président du Conseil français du culte musulman (2003-2008), a accordé un entretien à SVP Israel(N°22, mi-Adar 5769).
Après avoir dressé l’éloge de la communauté juive de France et s’être félicité des bonnes relations qu’il entretient avec le Consistoire central et avec le nouveau Grand rabbin de France, il glisse de l’œcuménisme religieux à la collaboration politique et déclare :
« J’ai toujours déploré la pauvreté du dialogue judéo-musulman en France, qui est la conséquence directe du conflit au Proche-Orient. Ceci est d’autant plus regrettable que lorsque Juifs et Arabes s’unissent, ils font un travail merveilleux. Concernant les derniers évènements à Gaza, je crois personnellement que lorsque des organisations comme le Hamas bombardent pendant des années le territoire d’Israël, elles suscitent forcément des réactions d’Israël et exposent les populations palestiniennes à des représailles. Ce qui est irresponsables et très dangereux. (…) Concernant Israël, je le voie et l’admire comme un pays en pleine expansion et qui a d’énormes possibilités grâce à l’intelligence de sa population, surtout quand on voit comment le pays a mis en valeur ses terres, en comparaison aux terres de ses pays voisins… Israël est l’expression même de l’homme livré à la nature. D’où l’importance à mes yeux, de la connaissance et de l’intelligence humaine. »
Ces propos, tenus dans le bimestriel de la compagnie El-Al, ont suscité de vives réactions en Algérie et en France où l’on s’interroge sur la signification de ce soutien au régime apartheid et de cette justification de ses crimes de guerre. |
Les méthodes spéciales antiterroristes sont inefficaces et illégales
Dans son rapport au Conseil des droits de l’homme de l’ONU, Martin Scheinin examine la coordination antiterroriste mise en place aussi bien par l’OTAN que par l’Organisation de coopération de Shanghai. Il observe les multiples violations des droits de l’homme commises par les agences de renseignement et relève que les États-Unis, le Royaume-Uni, la Russie et la Chine ne peuvent feindre de les ignorer alors qu’elles sont perpétrées à leur demande par des États sous-traitants. Il s’ensuit que ces grandes puissances et leurs responsables antiterroristes sont susceptibles de poursuites devant la Justice internationale. Il note également qu’en collectant des informations obtenues par des collègues en pratiquant la torture, ces agences ont en réalité accumulé des données souvent erronées et toujours sans valeur juridique, donc inopérantes. |
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الأمن المصري يستجوب جرحى غزة عن سلاح المقاومة
أبلغ جرحى فلسطينيون تلقوا العلاج في مشاف مصرية وعادوا إلى قطاع غزة أن قوى الأمن هناك حققت مع بعضهم، وطالبتهم بمعلومات عن أماكن تصنيع الصواريخ وكيفية تهريب الأسلحة إلى القطاع.
وقال عدد من الجرحىإن قوى الأمنية المصرية حققت في المشافي مع عدد منهم بشكل عنيف، وهددت الرافضين للتحقيق بالملاحقة وعدم السماح لهم بإكمال العلاج في المشافي المصرية.
وأوضح المصابون أنهم بعد أن تماثلوا جزئيا للشفاء خضعوا للاستجواب من قوى الأمن المصرية الذين طلبوا منهم الإدلاء بمعلومات عن المقاومة، كما طالبوهم بعدم العودة لمساعدة حركة المقاومة الإسلامية حماس.
وقال أحد الذين بقوا للعلاج في مصرإن قوى الأمن طلبت منه إبلاغ المقاومة في غزة بأن القاهرة لن تسمح لهم بتهريب السلاح إلى غزة، ولن تسمح لحماس بإعادة بناء قدراتها من جديد.
وأوضح الجريح أنه فور تعافيه من الإصابة طلب منه الطبيب الانتظار في غرفة جانبية بالمشفى، ومن ثم جاء إليه محققون من المخابرات وتعهدوا له ببقاء ما يدلي به من معلومات طي الكتمان.
وأضاف "سألوني عن المقاومة وكيف تخزن أسلحتها وكم يمكن أن تصمد فصائل المقاومة في غزة في وجه إسرائيل، مشيرا إلى أنهم طلبوا منه معلومات عن حركة حماس وقياداتها "المختفية".
وقال أيضا إنه في البداية كان التعامل معه "لطيفا للغاية" لكنه حين أنكر معرفته بالمقاومة ضربه أحد المحققين على مكان الجرح، وقال له "لا تكذب أنت من حماس وكتائب القسام، ويجب أن تتحدث وإلا فلن نسمح لك بإكمال العلاج وسنرميك كالكلاب".
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La presse israélienne évoque l’implication de certains régimes arabes
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Le quotidien israélien Yediot Aharonot a écrit, dans son dernier numéro, que les dirigeants de certains pays arabes avaient demandé, secrètement, au gouvernement de Tel-Aviv d’en finir, définitivement, avec le Mouvement de la résistance islamique de la Palestine, le Hamas, dans la Bande de Gaza.
Selon le quotidien, les dirigeants des pays, comme l’Égypte, la Jordanie et l’Arabie saoudite, ont demandé au régime sioniste d’empêcher que le Premier ministre palestinien, Ismaïl Haniyeh, issu du Hamas, ne devienne un nouveau Nasrallah, en faisant allusion au Secrétaire général du Hezbollah libanais.
Les responsables égyptiens, jordaniens et saoudiens n’ont pas réagi à la révélation du quotidien bien que leur population s’indigne, vivement, des crimes commis par le régime sioniste, à Gaza. |
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MANIFISTATION A AHFIR POUR GAZA |
هدا عار هدا عار غزة تحت النار |
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لك الف تحيه ايها البطل الفنزويلي وعليكم ايتها الانظمه العربيه الف عار
للأسف الشديد الدول العربية تفتقد الشجاعة لاتخاذ مثل هذه القرارات. تنتظر أن تباد غزة عن بكرة أبيها أتعجب لمن يرى جثث الأطفال و يسمع بكاء الثكالة من النساء وصرخة العجازة اللذين قهرهم الضعف وقلة الحيلة, ولا يلبي نداءهم باتخاذ مثل هذا القرار
اللهم نرفع شكوانا اليك فقد خذلنا اهلنا وتخلى عنا امرائنا وعز نصرائنا وازداد اعدائنا وكثر المخذلون وقل المؤيديون فحسبنا انت ونعم الوكيل اللهم ثبت الاقدا منا وافرغ علينا صبرا واربط على قلوبنا وسدد رمينا وتقبل منا جهادنا وآوي اليك شهدانا وارحم من الفزع اطفالنا واستر اعراضنا واعطف على شيوخنا يا الله يا مجيب الدعاء انت حسبنا ونعم المصير يا الله كلنا يدعوك بدعاء عبدك ونبيك نوح عليه السلام .. وكلنا يناديك اني مغلوب فانتصر .. اني مغلوب فانتصر
Israël mène depuis 14 jours une guerre atroce contre une population civile avec, il faut le dire haut et fort, la complicité explicite ou tacite de nos États. Israël déverse sans discontinuer depuis 14 jours des bombes au phosphore et des missiles à l’uranium appauvri, au mépris du droit international, et sans aucune considération pour la vie des habitants de Gaza, hommes, femmes et enfants. Ainsi, par la lâcheté de nos gouvernements qui se sont jusqu’ici bornés à quelques gesticulations diplomatiques, question de laisser à Israël le temps « d’écraser le Hamas » - autrement dit, la Résistance palestinienne contre l’occupation militaire israélienne - les victimes de cette guerre monstrueuse, dont nous ne pouvons plus supporter de voir les images horribles, meurent faute de secours.
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خبر عاجل امر الرئيس الامريكي جورج بوش بعد اجتماع مع كبار مستشارية بنقل حذاء منتظر الذبيدي الى معسكر غونتنامو فورا وعلى كل صحفي يدخل قاعة المؤتمرات الصحفية أن يخلع نعلية عند الباب المقدس طوى
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يامنتظر علمنا بعـض مـا عندك فنحن قد نسينا.......علمنا أن نكون رجالاً فلدينا الرجال صاروا عجينا..
علمنا كيف الحذاء يغدو بين يديك ماساً ثمينا......فنحن موتى لا يملكون ضريحا ويتامـى لا يملكـونعيونـا
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Rafsandjani : les États-Unis ont-ils fait exploser une troisième bombe atomique à Basra ?
 
L’ancien président iranien Ali Akbar Hashemi Rafsanjani a appelé le 25 octobre 2008, à une enquête internationale sur les allégations de Jim Brown.
Dans un entretien diffusé le 9 octobre par la chaîne publique italienne d’information continue, RaiNews24, ce vétéran de l’armée des États-Unis assure que son pays a fait exploser une bombe atomique le 27 février 1991 dans le désert près de Basra.
Il s’agirait de la troisième attaque nucléaire après celles d’Hiroshima et de Nagasaki. Elle aurait eu lieu au Sud de l’Irak, le dernier jour de l’opération « Tempête du désert », non loin de la frontière iranienne.
L’International Seismological Center (Royaume-Uni) a observé ce jour-là, à cet endroit-là, un séisme équivalent à celui qui serait provoqué par l’explosion d’un bombe atomique de 5 kilotonnes.
Le docteur Jawad al-Ali, chef du service d’oncologie de l’hôpital de Basra, a observé une augmentation des tumeurs cancéreuses diagnostiquées sur ses patients de 32 en 1989 à plus de 600 en 1992. |
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Propagande de haine : 28 millions de DVD anti-musulmans
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En deux semaines, 28 millions de foyers états-uniens ont reçu gratuitement un DVD du film de propagande Obsession : Radical Islam’s War Against the West.
Les destinataires résident dans les États où les résultats électoraux sont les plus incertains (notamment l’Ohio, le Michigan, la Florida, le Colorado, la Caroline du Nord, la Pennsylvanie et le Missouri). Il s’agit de les convaincre de l’existence d’un péril islamique et de les inciter à voter pour le candidat républicain, John McCain.
L’opération, dont le coût est estimé à plus de 50 millions de dollars, a été financée par le producteur du film, le rabbin Ephraim Shore.
Lire l’analyse du film : « L’obsession du complot islamique mondial »,
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جندي إسرائيلي يطلق النار على فلسطيني مقيد بحضور قائده
أن الشاب أشرف أبو رحمة (27 عاما) لم يكن مسلحا عند اعتقاله من قبل مجموعة من الجنود الإسرائيليين, وأن إطلاق الرصاص المطاطي على رجله تم بحضور ضابط كبير
العرب في هذا العالم كالصفر بعد الفاصلة |
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17 prisons secrètes ont déjà remplacé Guantanamo
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Alors que les États-Unis s’emploient à vider la prison de Guantanamo en vue de sa fermeture prochaine, le Pentagone et la CIA ont mis en place un vaste système de centres de tortures et de prisons secrètes, bien plus sévères.
C’est ce que s’apprête à révéler l’association de juristes britanniques Reprieve à qui l’on doit déjà les révélations détaillées sur les vols secrets de la CIA. Selon ce document, dont le Guardian a déjà donné un compte-rendu, Washington aurait choisi, pour échapper à toute poursuite judiciaire d’installer ses prisons secrètes dans les cales de bâtiments de guerre croisant dans les eaux internationales. 17 de ces prisons flottantes ont été identifiées, incluant l’USS Ashland, l’USS Bataan et l’USS Peleliu. Il s’agit principalement de navires de débarquement ou d’assaut qui ont la particularité d’avoir des cales facilement aménageables. Les prisonniers y sont retenus dans des cages alignées. Ils seraient actuellement 26 000 répartis dans ces « établissements ».
Au total, plus de 80 000 personnes auraient transité dans les prisons secrètes des États-Unis depuis 2001. En outre, Reprieve a identifié plus de 200 nouveaux cas de « restitution extraordinaire », c’est-à-dire d’enlèvement, depuis la publication par le Conseil de l’Europe du rapport de Dick Marty et les promesses de George Bush que son pays renonçait à ces pratiques. |
Les députés néo-démocrates canadiens mettent en cause
l’administration Bush dans les attentats du 11 septembre

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« Nous, les soussignés, citoyen du Canada, voulons attirer l’attention de la Chambre sur ce qui suit :
Que, des témoignages et des preuves scientifiques démontrent que le rapport de la commission d’enquête officielle sur les évènements du 11 septembre 2001 est un document frauduleux et que ses auteurs, consciemment ou inconsciemment, sont coupables d’occulter les évènements réels du 11 septembre 2001. Les preuves amassées démontrent de façon évidente que les tours 1, 2 et 7 du World Trade Center ont été démolies a l’aide d’engins explosifs et que la théorie officielle supportant la thèse que les trois tours se sont écroulées suite à l’impact des avions et de la chaleur des incendies qui suivirent est de façon irréfutable, fausse.
Nous croyons fermement que des éléments au sein du gouvernement états-unien ont été complices du meurtre de milliers d’innocents le 11 septembre 2001. Cet évènement a conduit le Canada à s’engager dans la prétendue « guerre au terrorisme » et à changer notre politique nationale et internationale pour le pire. Le 11 septembre 2001 va continuer à avoir des conséquences néfastes pour tous si nous refusons d’examiner les faits attentivement et de façon objective.
Par ces motifs, les signataires de la présente pétition demandent au Parlement :
(1) De lancer immédiatement sa propre enquête sur les évènements du 11 septembre 2001 au nom des 24 citoyens canadiens tués le 11 septembre 2001 à New York City.
(2) Agir de façon légale, à la lumière de sa propre enquête, en aidant à poursuivre en justice les vrai coupables devant les juridictions internationales.
Pour la vérité et la responsabilité, »
Rappelons que le Parlement du Venezuela a adopté une motion demandant au président Bush des explications sur les incohérences de sa version des attentats du 11 septembre 2001, et que le Sénat du Japon a refusé d’envoyer de nouvelles troupes nippones en Afghanistan tant que les allégations de l’administration Bush sur la responsabilité de ce pays dans les attentats du 11 septembre ne seraient pas étayées. |
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Le monde après le 11 septembre
Qui croit encore la version officielle ?
Les lecteurs des journaux français pourraient croire que la version officielle des attentats du 11 septembre 2001 ne fait maintenant plus aucun doute., tout semble en effet rentré dans l’ordre. Mais partout ailleurs dans le monde, les questions soulevées par L’Effroyable imposture puis par Le Pentagate font l’objet de centaines d’articles de presse et de très nombreuses émissions de télévision et de radio. Des lecteurs et des journalistes s’interrogent en Amérique latine, en Europe, en Asie, en Russie, au Maghreb, au Moyen-Orient... Revue de presse internationale.
1) Le Parlement du Venezuela dénonce les mensonges du 11 septembre
2) 115 mensonges sur les attentats du 11 septembre
3) Un sergent de l’US Army risque la cour martiale pour avoir mis en doute la version officielle du 11 septembre
4) Un tiers des États-uniens pense l’administration Bush impliquée dans les attentats du 11 septembre
5) Pour le Monde diplomatique norvégien, le 11 septembre est un complot intérieur US
6) Pour le FBI, rien ne permet de lier Ousama Ben Laden aux attentats du 11 septembre
7) Pour l’éditeur en chef du principal magazine de la gauche alternative aux États-unis, « AlterNet » : le version officielle sur le 11 septembre ne tient pas la route
8) 11 septembre 2001 : le président iranien accuse George W. Bush
9) Les « Scientifiques pour la vérité sur le 11 septembre » rejettent la version officielle
10) Comment Rumsfeld connaissait à l’avance les plans du 11 septembre ? Donc Rumsfeld est visionnaire ou organisateur ?
Exemple de déclaration : Les députés néo-démocrates canadiens mettent en cause l’administration Bush dans les attentats du 11 septembre :
Le 10 juin 2008, Libby Davies, a donné lecture à la Chambre des communes du Canada d’une pétition de citoyens appelant à l’ouverture d’une enquête canadienne sur les attentats du 11 septembre 2001.
Députée de Vancouver, Madame Davies, premier parlementaire canadien gay à avoir fait son coming out, est connue pour son engagement contre la guerre en Irak. Elle préside le groupe parlementaire des 30 députés du Nouveau parti démocratique (membre de l’Internationale socialiste). Voici le texte de la pétition :
« Nous, les soussignés, citoyen du Canada, voulons attirer l’attention de la Chambre sur ce qui suit :
Que, des témoignages et des preuves scientifiques démontrent que le rapport de la commission d’enquête officielle sur les évènements du 11 septembre 2001 est un document frauduleux et que ses auteurs, consciemment ou inconsciemment, sont coupables d’occulter les évènements réels du 11 septembre 2001. Les preuves amassées démontrent de façon évidente que les tours 1, 2 et 7 du World Trade Center ont été démolies a l’aide d’engins explosifs et que la théorie officielle supportant la thèse que les trois tours se sont écroulées suite à l’impact des avions et de la chaleur des incendies qui suivirent est de façon irréfutable, fausse.
Nous croyons fermement que des éléments au sein du gouvernement états-unien ont été complices du meurtre de milliers d’innocents le 11 septembre 2001. Cet évènement a conduit le Canada à s’engager dans la prétendue « guerre au terrorisme » et à changer notre politique nationale et internationale pour le pire. Le 11 septembre 2001 va continuer à avoir des conséquences néfastes pour tous si nous refusons d’examiner les faits attentivement et de façon objective.
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مأساة

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أحد أبناء فلسطين العالقين ينام على أرض معبر رفح |
تحت شمس حارقة، وفي ظل ظروف معيشية شديدة القسوة, تبقى عشرات العائلات الفلسطينية من حملة الجنسية المصرية عالقة في قطاع غزة، تفترش أرض معبر رفح وتلتحف السماء في انتظار حل قضيتهم
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اللوبي اليهودي الفرنسي يسعى لطمس حقيقة اغتيال الدرة |
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اغتيال الطفل الدرة كان رمزا لبشاعة القمع الإٍسرائيلي |
كشف رئيس المجلس التمثيلي للمؤسسات اليهودية الفرنسية ريشارد براسكييه أنه طلب من الرئيس الفرنسي نيكولا ساركوزي منذ شهر إنشاء لجنة
تحقيق حول ظروف إعداد تقرير تلفزيوني بشأن مقتل الطفل الفلسطيني محمد الدرة
ورأى مراقبون فرنسيون أن هذه المبادرة تهدف إلى طمس حقيقة اغتيال الدرة، معتبرين أن صور تلك الجريمة التي بثتها آنذاك القناة الثانية في التلفزيون الفرنسي "فرانس 2" جعلت من محمد الدرة "أيقونة لانتفاضة الشعب الفلسطيني ضد الاحتلال ورمزا لبشاعة القمع الإسرائيلي
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GAZA
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| أميرة ثالثة رضيعة تقتل بنيران العدوان الإسرائيلي في أسبوع | |
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الطفل محمد برعي ينام نومته الأبدية في حضن والده )
نم قرير العين فهذا قدرك ان تكون العابك دمى الموت والوانك دماؤك, لا تنظر الى عيون قاتليك او عيون من يراقبون رعشاتك الاخيرة قبل ان تغادر فلعنتك ستلاحقهم ودمك يكتب ما عجزت عن قوله. وداعا ايها الصغير |
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دموع الأمهات لا تنشف على فراق الأحبة ) |
Le quotidien de Gaza : des enfants massacrés par les Israéliens
La violence démentielle d’Israël dans les territoires palestiniens a atteint un nouveau pic, ces dernières 24 heures, avec un massacre perpétré par l’aviation israélienne contre des enfants à Gaza. Dans le même temps, le blocus imposé à 1,5 millions de personnes se poursuit sans la moindre réaction de la part de la communauté internationale et des pays arabes dits « modérés », tandis que les mouvements de la Résistance palestinienne continuent d’affronter les Israéliens soit frontalement, soit à travers le tir de roquettes contre les colonies du Sud d’Israël. C’est dans ce contexte que le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a fait des déclarations accusant le Hamas et d’autres organisations d’avoir des liens directs avec al-Qaida, fournissant ainsi un prétexte en or aux Israéliens afin qu’ils poursuivent et intensifient leurs agressions et renforcent le régime des punitions collectives imposées à la population. Les propos d’Abbas interviennent à la veille d’une visite dans la région de la secrétaire d’État états-unienne, Condoleezza Rice, qui sera en partie consacrée au dossier palestinien. Le président de l’Autorité espère de la sorte que Mme Rice pourra arracher ne serait-ce que des concessions de pures formes au Premier ministre israélien, Ehud Olmert, qui reste inflexible malgré tous les signes de « bonne volonté » exprimés par Abbas. En parallèle à la poursuite du bain de sang, le débat continue en Israël sur l’attitude à adopter dans la bande de Gaza. De plus en plus de voie estiment que la meilleure méthode est de dialoguer avec le Hamas et le gouvernement d’Ismaïl Haniyé pour assurer la sécurité des habitants des colonies du sud d’Israël. Car tous les moyens militaires ont montré leurs limites dans le passé. |
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العملية البطولية الغراء
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صورة لمنفذ عملية القدس علاء هشام أبو دهيم |
نسأل الله العظيم ان يتقبل منفذ العملية شهيدا في الدرجات العلى من الجنة اللهم آمين |
| Des milliards pour liquider la Résistance palestinienne |
| Les pays donateurs qui ont participé à la Conférence de Paris, ont promis d’apporter à l’Autorité Palestinienne des aides financières qui s’élèvent à sept milliards et demi de dollars. Soit deux milliards de plus que ce qu’elle réclamait dans un élan de générosité qui suscite beaucoup de doutes, et soulève des points d’interrogation sur ces aides et sur le prix qu’aura à payer le peuple palestinien en échange.
Il n’y a pas d’objection sur une offre d’argent à l’autorité du président Mahmoud Abbas à Ramallah, à condition que ce ne soit pas un pot de vin en échange des concessions sur des droits immuables du peuple palestinien, ou le début d’une incursion d’envergure des chars israéliens dans la bande de Gaza pour y commettre de nouveaux massacres sous prétexte de liquider l’autorité du Hamas ou de stopper le tir des roquettes contre Sdérot.
Israël sera le grand bénéficiaire de cet argent que ce soit directement ou indirectement. Car il contrôle de facto la Cisjordanie et il encercle la bande de Gaza. Et ces deux régions forment un marché prospère pour ses marchandises et sa production. Par conséquent, toute amélioration économique dans ces régions signifie plus de consommation et plus d’importation de ces produits. De plus, ceci implique que les pays donateurs sont en train d’affranchir l’État d’Israël de ses devoirs en tant que pays occupant responsable directement de la population et des territoires sous son contrôle, selon la IV° Convention de Genève relative aux prisonniers de guerre, une responsabilité qui inclut d’assurer des services publics, la sécurité et du travail.
Ces aides financières iront au président Abbas et pour financer un plan élaboré par son Premier ministre Salam Fayyad qui a été désigné pour une période provisoire et exceptionnelle, et voilà qu’il devient un Premier ministre permanent, voire plus puissant et plus influent que le président de l’Autorité vu ses solides relations avec l’administration états-unienne, les États européens et les organisations financières internationales.
Le plan que M. Fayyad a présenté à la Conférence des pays donateurs et qui a porté le nom du développement et de la réforme, ce plan vise la réalisation de quatre objectifs principaux qui sont la gouvernance bien guidée, le développement social (la santé, l’enseignement et les affaires sociales), le soutien du secteur privé et finalement la reconstruction des infrastructures de l’économie palestinienne.
La gouvernance bien guidée signifie l’établissement de l’État, d’institutions sur des fondements démocratiques et l’élargissement du cercle de participation au pouvoir. Mais nous ne pensons pas que les pratiques du gouvernement de Ramallah concrétisent ces ambitions. Car M. Fayyad est devenue une institution par soi-même bien qu’il ne représente qu’un groupe de deux membres parmi cent trente cinq membres de l’Assemblée législative palestinienne, et son gouvernement n’a même pas été agréé par cette assemblée, ni pas aucune autre institution sauf le président Abbas et l’administration états-unienne, si on veut bien considérer cette dernière ainsi [comme une institution palestinienne].
Et comment cette gouvernance pourrait être bien guidée alors qu’elle ignore complètement la Bande de Gaza qui représente tout de même le tiers de la population totale de l’intérieur [de la Palestine], et elle désigne les habitants de cette Bande comme des Gazaouites tandis qu’elle considère les habitants de la Cisjordanie comme de vrais citoyens palestiniens, ce qui est une discrimination sans précédent dans l’histoire de peuple palestinien et de sa lutte ?
Dans tous les États du monde, le gouvernement retient les salaires des fonctionnaires qui s’absentent ou qui font grève, sauf le gouvernement de M. Fayyad qui fait exactement le contraire. Car il paye les salaires des fonctionnaires qui restent chez eux et ne vont pas faire leur travail dans les services de l’Autorité dans la bande de Gaza, et tout fonctionnaire qui va à son bureau ou qui laisse pousser sa barbe voit sa paye immédiatement coupée par ce gouvernement, même si ce fonctionnaire fait partie de Fatah. Où elle est la bonne gouvernance dans ces pratiques ?
Et ce qui est remarquable c’est que le plan de M. Fayyad demandait aux pays donateurs de réserver un montant de quatre cents millions de dollars pour la « bonne gouvernance » contre cinq cents millions de dollars pour les programmes sociaux comme l’enseignement, la santé et les services essentiels.
Même si on suppose que ce gigantesque pot de vin n’est pas miné et ne contient aucune condition, comment va-t-il donner ses fruits en relevant l’économie palestinienne de sa chute actuelle sous les contraintes imposées par l’Autorité Palestinienne sur les Palestiniens et leurs mouvements en Cisjordanie, comme la présence des cinq cents barrières et les cent trente colonies sauvages autres que les colonies « légales » établies par le gouvernement israélien ?
Cet argent sera réservé à un groupe très limité parmi les requins du secteur privé et quelques-uns qui rodent autour du bureau du Président Abbas et qui profite de son pouvoir. Mais le peuple palestinien ne verra pas ses conditions de vie changer, car il ne restera pour lui que les miettes.
Cet argent est attribué théoriquement pour la Cisjordanie et la Bande de Gaza, et nous avons entendu M. Abbas parler avec beaucoup d’émotion du blocage de la Bande, et Mlle Condoleezza Rice a failli pleurer durant son discours en parlant de la souffrance des ses habitants, mais aucun parmi eux ne nous a pas dit comment il va faire dans les circonstances actuelles de cette Bande, et comment on va lui transmettre cet argent en présence du gouvernement du mouvement Hamas qui est rejeté, et par les États-uniens et les Israéliens et par Abbas ?
Deux scénarii sont possibles pour sortir de ce piège qui s’appelle la Bande de Gaza. Le premier est de recommencer le dialogue entre l’autorité de M. Abbas et l’autorité de M. Ismaïl Haniyeh à Gaza en vue d’aboutir à un accord de réconciliation et à un retour de solidarité entre les territoires occupés sous un gouvernement d’unité nationale forte. Et le deuxième c’est une incursion israélienne d’envergure dont Ehud Barak, son metteur en scène, pense qu’elle lui permettra de détruire le Hamas et les autres brigades de résistance, et de rendre la Bande à l’Autorité de Ramallah sur un plateau de sang.
Le premier scénario, c’est-à-dire le retour au dialogue, est complètement exclu, car Israël a laissé à Abbas le choix entre le dialogue soit avec lui, soit avec Hamas. Il a alors choisi le premier et a complètement tourné le dos au deuxième, et il a mis tous ses œufs dans le panier de la conférence d’Annapolis et les négociations qui en seront issues, dans l’espoir de parvenir à l’État palestinien qu’il veut, quelle que soit sa forme et son image. Par conséquent le scénario de l’incursion d’envergure est le plus probable, d’ailleurs Barak a déjà menacé la veille qu’il mettrait fin à la question de tir de roquette de la Bande de Gaza d’une manière définitive.
Les quarante milliards que les gouvernements égyptiens successifs ont obtenus après les accords de Camp David, à raison de deux milliards de dollars par an, étaient le prix pour isoler l’Égypte et le détacher militairement de la question palestinienne. Les milliards que vont obtenir le président Abbas et son Premier ministre Salam Fayyad sont eux aussi en échange de l’abandon du droit de retour et de la grande partie de Jérusalem occupée, et l’acceptation des grandes colonies israéliennes qui l’entourent.
Nous retenons notre souffle, car ce qui se passe actuellement fait partie des accords secrets, et n’est qu’une application des études détaillées réalisées préalablement avec un financement occidental en vue d’introduction à la solution des deux États, la dernière de ses études étant celle préparée par le groupe d’Aix et qui décrit avec un détail lassant comment appliquer ses accords sur le terrain. Cette étude a été réalisée par deux équipes, l’une israélienne sous la responsabilité du professeur Arye Arnon de l’université de Ben Gourion et l’autre palestinienne sous la responsabilité de Saeb Bamya, secrétaire du ministère de l’Économie de l’Autorité palestinienne, et sous la présidence du professeur Gilbert Benhayoun de l’université Paul Cézanne. Ce groupe a été financé par le ministère des Affaires étrangères français.
Nous avons le rapport de ce groupe sous les mains, et il contient des détails effrayants sur l’annulation du droit de retour en le considérant impraticable. Il prévoit huit milliards de dollars pour installer et dédommager les réfugiés. Encore une fois, nous disons que c’est une générosité états-unienne et européenne minée, si ce n’est empoisonné. Et il se peut que ce soit un acompte contre l’abandon de tout ce qui reste de la Palestine et des fondements nationaux immuables. |
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المرحوم الشيخ عبد الله المكانة

عالج الشيخ عبد الله المكانة في قصائده مجموعة من الظواهر والآفات الاجتماعية ،
. الشيخ عبد الله المكانة رحمه الله
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Elle est un monument et une diva a elle seule, chanteuse de raï depuis 1954, elle gagne son surnom au début des années 50 dans les bars où elle ordonnait au patron d’offrir la tournée aux clients : “Remettez, remettez !” (une tournée) : “rimitti”, avec l’accent. la doyenne du Raï Cheikha Rimiti décédée en mai 2006, laisse sans conteste derrière elle un vide immense dans la scène et le paysage de la chanson Raï.
Dédiée à Cheika Rimitti disparue le 15 Mai 2006, la 16è édition du Festival du Raï à Oran et Aïn El Turck a consacré une soirée au RaÏ féminin avec une pléiade de célébrités comme Fadéla, Djanet, Kheira, Cheikha Nedjma , Cheikha Rabéa et pour la première fois, cheba Djihane du groupe Chihab de Sidi Bel Abbés. une belle façon de rendre hommage a la mamie du Raï.

Née le 8 mai 1923 à Tessala, près de Sidi-Bel-Abbès, Paysanne d’origine, Cheikha (née Saidia) a baigné dans le chant rural. Orpheline, élevée par des “patrons” qu’elle a quittés à l’adolescence pour suivre une troupe de musiciens nomades les Hamdachis, la jeune Saida connait la misère avant de se lancer dans la chanson dans les années 40, à Relizane, Oran et Alger. Dans l’Oranais profond, elle vit la naissance du raï, musique d’origine bédouine, utilisée par les femmes. Après l’indépendance, ses chansons lui valent d’être censurée par le régime du FLN. Rimitti provoqua à la fois en effet le FLN censeur et l’islam strict. Chantant l’amour, la femme, l’alcool, les corps emmêlés… et présidant à des fêtes arrosées à la bière, elle a très vite été boudée par l’Algérie officielle. Elle s’attire une réputation sulfureuse dès son premier succès, en 1954, avec “Charrak gatta”, dans lequel certains voient une attaque contre le tabou de la virginité.
Cheikha Rimitti arrive à Paris en 1979, où elle anime les soirées dans des cafés communautaires. Bien que mise à l’écart par les siens, elle devient peu à peu l’ambassadrice internationale du raï et atteint même un nouveau public à la fin des années 1990.
Cheikha Rimitti sort un dernier album, “N’ta Goudami” (littéralement, “toi, face à moi”) chez Because Music.
Cheikha Rimitti s’est éteinte le 15 mai, deux jours après son concert au Zénith (Paris) où elle chantait avec les “chebs”, notamment Khaled. Elle devait participer encore à plusieurs festivals l’été suivant. |
L’eclavage sexuel ou la traite des Marocaines du Golf
Parties travailler dans les pays du Golfe comme coiffeuses ou hôtesses, des milliers de Marocaines se retrouvent séquestrées, battues et forcées à se prostituer. Cherchant à s’évader, certaines sont emprisonnées ou même assassinées ! Et le Maroc se tait, au nom de “considérations diplomatiques”. Il est temps de briser cette scandaleuse omerta.
La scène se passe dans la capitale d’un riche pays du Golfe. Une fille en chemise de nuit entre en courant dans l’ambassade du Maroc. En pleurs, elle demande aux fonctionnaires de la rapatrier illico presto à Casablanca. “Faites vite, je vous en supplie ! Sinon, ils viendront me chercher pour me ramener de force au cabaret !”, crie-t-elle. Visiblement, la fille a peur. Elle n’arrête pas de se retourner pour vérifier si on ne l’a pas suivie. Les fonctionnaires de l’ambassade lui demandent son passeport. “Je ne l’ai pas sur moi. Mon patron l’a confisqué depuis mon arrivée ici”, répond-elle. Les employés de l’ambassade finissent par accéder à sa demande et entreprennent la préparation du laissez-passer qui lui permettra de regagner le Maroc…
http://www.souss.com/L-eclavage-sexuel-ou-la-traite-des.html |
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ملف أسرى المسلمين في العراق
نتعرض يومياً إلى الضرب والإهانه والقتل وأحياناً يتعرض بعض المعتقلين إلى الاعتداء الجنسي، وكنا قد تعرضنا في مراحل التحقيق في سجون الأمن التي تسمى بالكردية (الاسايش) ولاسيما في سجن الأمن العام (اسايش كشتي) حيث تعرضنا هناك إلى أبشع صنوف التعذيب الجسدي والنفسي وهي تفوق في وحشيتها ما نسمعه عن ما حصل في سجن أبو غريب أو في سجون الداخلية.
إننا نستغيث بإخواننا المسلمين في كل مكان لكي يوصّلوا صوتنا ومعاناتنا إلى العالم ونناشد الأحرار والشرفاء وكل من يقرأ رسالتنا هذه أن يسعى بجهده لتحريك قضيتنا وإطلاق سراحنا فلا توجد أي إدانه ضدنا وقد انتهت مراحل التحقيق ولم نحال إلى المحاكم وليس هناك من أمل في إطلاق سراحنا... أغيثونا.... أغيثونا... ارحمونا يرحمكم الله... ونذكركم بقول المصطفى صلَّى الله عليه وسلم (من فرج عن مسلم كربة فرج الله عنه كربة من كربات يوم القيامة).
La démocratie Américaine pour le peuple irakien
القصة كاملة وغيرها من قصص إخواننا الأسرى تجدونها في : ملف أسرى المسلمين
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أدانت منظمة الأمم المتحدة للطفولة (يونيسيف) المأساة التي تعرض لها 24 طفلا عراقيا في أحد ملاجئ الأيتام ببغداد, وحذرت من احتمال تعرض أطفال آخرين لمآس مماثلة في ظل الظروف الخطيرة التي يعيش فيها العراق.
وقالت المنظمة في بيان أصدرته يوم أمس إن "العراق بلد تملؤه مشاهد العنف اليومية, غير أن هذه الصور مروعة بالفعل". وأضاف البيان أن "ترك الأطفال يعانون بهذه الطريقة أمر غير مقبول على الإطلاق".
ونقل البيان عن ممثل اليونيسيف في العراق روجر رايت قوله إن "الانتهاكات والإساءة المتعمدة والمرعبة التي تعرض لها أطفال ذوو احتياجات خاصة في بغداد تثبت أن مستقبل اليتامى في العراق واقع تحت تهديد حقيقي".
وحذر البيان من تعرض أطفال ضعفاء آخرين لظروف مماثلة مع استمرار الأزمة السياسية والاقتصادية, موضحا أن العنف رفع أعداد الأطفال اليتامى في العراق على نحو مخيف خلال الأشهر الـ18 الماضية بسبب سقوط مزيد من الآباء والأمهات ضحايا للهجمات والعنف الطائفي.  | |
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اليس بارهابيين؟ NE SONT ILS PAS DES TERRORISTES ?
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أوقفوا ااصهانة هدا الشاب في 23 من عمره يضنون أنه يرتدي حزاما ناسفا
فكبلوه٠
Arrestation d’un jeune palestinien de 23 ans par les forces Israélienne croyants qu’il possédait une ceinture explosive.
Ils lui ont attaché les mains derrière le dos
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طرحوه أرضا مكبلا
Ils l’ont mis à terre
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.!!! جردوه من ثيابه و ما يزالون يعتقدون بفكرة الحزام الناسف
Ils l’ont déshabillé croyant toujours à la ceinture explosive.
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فقتلوه بدم بارد أليس هدا هو الإرهاب
Ils l’ont assassiné
Ne sont ils pas des terroristes ?
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Sarkozy
Israël-France - la vraie famille de Nicolas Sarkozy : les Mallah |
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Le nouveau Président est « différent » : il n’est pas énarque et ne termine pas ses études à Science Po. Il est avocat, proche des milieux d’affaires et issu de la nouvelle génération d’après-guerre. Mais la dissemblance avec ses prédécesseurs ne s’arrête pas là : c’est le seul président français issu de l’immigration.
En ce jour d’intronisation du nouveau Président Sarkozy, tous les journaux ont écrit sur son père Pal et ses origines hongroises. Rares sont ceux qui se penchent sur la vraie famille de Sarkozy, les Mallah. Nous allons donc vous présenter la famille juive sépharade de Mme Andrée Mallah, mère de Nicolas Sarkozy.
Car Nicolas Sarkozy va grandir dans la famille de sa mère. Le jeune Nicolas n’a que 4 ans lorsque son père Pal Sárközy de Nagybocsa quitte le domicile conjugal et divorce de Mme Andrée Mallah. Pour les 3 garçons Guillaume, François et Nicolas, la figure paternelle devient Bénédict Mallah, le père d’Andrée Mallah. |
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LIBÉRAL-FASCISME L'axe Bush-Sarkozy
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http://www.syti.net/SarkozyDanger.html |
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